Philippe Laurent Mettre la règle au service de l’homme et non pas l’homme au service de la règle. Celle-ci doit servir à encadrer, pas à emprisonner. Dernièrement, un ami racontait qu’il avait parlé de ses problèmes de santé à son employeur. Celui-ci lui a suggéré de faire davantage de journées en télétravail afin qu’il puisse travailler à son rythme et éviter le trajet jusqu’au bureau. Il se sentait mal à l’aise, car la directive était d’être au bureau trois jours par semai